LIBRISTO
LIBROAMANTO
obligatoriu
Faceți parte dintr-o comunitate de iubitori de cărți din întreaga lume și beneficiați de o mulțime de avantaje Creați-vă un cont gratuit
0
Transport gratuit la punctele de livrare Pick Up peste 349.00 lei
Packeta 15.00 lei Cargus 28.00 lei Easybox 20.00 lei FAN 20.00 lei Punct FAN 16.00 lei Punct DPD 17.00 lei Curier Sameday 24.00 lei Curier DPD 25.00 lei

Livrare gratuită pentru comenzile peste 349,00 lei.

Carnets

En un mot comme en quatre

Limba francezăfranceză
Carte Carte broșată
Carte Carnets Samuel Taylor Coleridge
Codul Libristo: 44216689
Editura FARIO, februarie 2024
Samuel Taylor Coleridge a commencé à tenir un carnet de notes en 1794 dans sa vingt deuxième année,... Descrierea completă
? points 44 b
96.43 lei
În depozitul extern Expediem în 14-17 zile

30 de zile pentru retur bunuri


Clienții au cumpărat de asemenea


Cave Rob Waring / Carte Carte broșată
common.buy 91.63 lei
Curând
Canadian Yearbook of International Law, Vol. 21, 1983 C. B. (University of British Columbia) Bourne / Carte Copertă tare
common.buy 1 105.10 lei
Science of Stories Janos Laszlo / Carte Carte broșată
common.buy 384.07 lei
Adam Smith's Politics Donald Winch / Carte Copertă tare
common.buy 200.58 lei
Victorian Fashion Jayne Shrimpton / Carte Carte broșată
common.buy 68.17 lei
franzoesische Volksdichtung und Sage Wilhelm Scheffler / Carte Carte broșată
common.buy 198.39 lei
The Greatest Kid in the World Anderson / Carte Carte broșată
common.buy 47.11 lei
Der Patriarchatsindex Lenka Reschenbach / Carte Carte broșată
common.buy 114.36 lei
Witchfinder General / Videoclip Blu-ray
common.buy 191.92 lei

Samuel Taylor Coleridge a commencé à tenir un carnet de notes en 1794 dans sa vingt deuxième année, lors d’une randonnée au Pays de Galles. Il devait en garder l’habitude quarante ans durant, jusqu’aux dernières semaines de sa vie. Ces carnets, le poète les qualifia lui-même de « carnets de poche », de « confidents », « d’amis » ou de « compagnons ». C’est dire le rôle et l’importance que ces notations au fil de la plume revêtent pour celui qui dit encore de ces « confidents » qu’ils sont sans doute les seuls qui ne « l’ont point trahi » et de ces « compagnons » que devant eux il n’avait « pas honte de se plaindre, de languir, de pleurer. » Ces Carnets constituent une masse considérable de manuscrits, Coleridge tenant simultanément plusieurs carnets, parfois sans date, parfois entrecoupés de pages blanches que le poète remplissait parfois après de longues années.Mais la vitalité de cette pensée, l’acuité de l’observation font de cet ensemble bien davantage qu’une simple introduction à l’œuvre poétique de l’auteur du Dit du Vieux marin. Il suffit de feuilleter les Carnets, dans la merveilleuse traduction de Pierre Leyris, pour être saisi par l’urgence poétique de cette écriture : « Mardi matin, 10heures et demi, 17 avril 1804 : La nuit dernière, bourrasques, ballottements sans merci, mes rêves pleins de peine et de larmes amères. » Puis : « Souvent il pleurait dans soin sommeil et il s’éveillait pour trouver/Son oreiller, sous sa joue, froid de larmes/Et pour trouver ses rêves/Si fidèles au passé, ou si prophétiques. »Décrire un ciel, une lumière, un arbre, c’est à la fois apaiser la fièvre de la pensée et lui donner une direction. Les Carnets sont l’expression même de l’incandescence d’une pensée qui donnera par la suite les poèmes les plus bouleversants.Suivis de« En un mot comme en quatre »par Antonin Artaud (1896 - 1948)« En un mot comme en quatre, Samuel Taylor Coleridge, comme un certain nombre de poètes notoires à qui comme à lui il fut ordonné de se taire par tels moyens de brimade occulte auxquels il serait temps enfin d’apprendre à résister, Coleridge, dis-je, avait eu vent d’une vérité qu’il n’a pu transmettre à personne et qu’il n’a pu faire passer dans ses poèmes que de très loin (…) » Ainsi commence cet étonnant commentaire des Carnets par Artaud, en 1947, lequel poursuit un peu plus loin : « Car ce qui reste de Coleridge dans ses poèmes est encore moins que ce qui de lui-même est resté dans sa propre vie. » Ces quelques lignes disent assez la proximité profonde, intime, presque indicible en réalité, qui, à un siècle distance, lie Coleridge à Antonin Artaud.Peu de temps après le retour d’Antonin Artaud de Rodez, Henri Parisot lui demanda d’écrire une préface pour une traduction qu’il préparait de poèmes de Coleridge. Entre juillet et octobre 1946, Antonin Artaud entreprit à plusieurs reprises d’écrire cette préface sans parvenir à un texte qui le satisfasse. Finalement il envoya en novembre un texte à Henri Parisot sous forme de lettre à laquelle il donna le titre de "Coleridge le traitre". Texte sur lequel Artaud pratiqua par la suite nombreuses corrections manuscrites. Ecrit en juin 1947, au moment où il apportait les derniers remaniements de son texte, le dernier fragment présenté ici, constitue vraisemblablement l’un de ces adendas. Les deux œuvres ont été publiées ensemble dans la revue L’Ephémère (n° 17) à l’été 1971.

Actriță & Poliglotă
EWA KASP pentru
Redă videoclipul
Ewa Kasp
Libristo are cea mai mare selecție de literatură în limbi străine. De aceea îmi cumpăr cărțile de aici.

Informații despre carte

Titlu complet Carnets
Limba franceză
Legare Carte - Carte broșată
Data publicării 2024
Număr pagini 84
EAN 9782385730055
Codul Libristo 44216689
Editura FARIO
Greutatea 1
Dimensiuni 115 x 185 x 1
Dăruiește această carte chiar astăzi
Este foarte ușor
1 Adaugă cartea în coș și selectează Livrează ca un cadou 2 Îți vom trimite un voucher în schimb 3 Cartea va ajunge direct la adresa destinatarului

Logare

Conectare la contul de utilizator Încă nu ai un cont Libristo? Crează acum!

 
obligatoriu
obligatoriu

Nu ai un cont? Beneficii cu contul Libristo!

Datorită contului Libristo, vei avea totul sub control.

Creare cont Libristo
Consilier de cărți Libroamiko
Bună ziua, sunt Libroamiko, vă pot ajuta?